J'rentre de les deux pieds dans la tornade de mes nerfs,
Entre la plume et la pierre ma prose loge, esseulé j'ne sais quoi faire,
J'éppelle votre nom entre 1000 qui m'viennent aux oreilles,
Egrène le temps plus précieux qu'une pierre rare, lumière rare,
Génère une rare paire, j'parle du cerveau du pieux, et d'ses deux hémisphères
A l' ombre de sycomores ! on philosophera sur la genèse et ses mystères
Comme un jeune faon pris par un aigle entre le bec et les serres
L' entrave et le fer, j'verrai vos chaînes et j'viendrai pour les défaire
J'lèguerai au fond d'une armoire un recueil métaphorique
Comme un adoubement, célébrant une nouvelle génération poétique
Un hiver un d'ces mois rude, ou l'blizzard, glace les rivières
Mon sac sera remplir de dattes et d'vent du désert
D'un rayon d'pulsar, d'une galaxie qui décline sous l'poids des âges
S'écroule sur elle même, j'conterai cette histoire pour qu'elle-m'aime
Longtemps reclus, dans l' fort discipline ascétique sévère
Difficile comme discerner, la démarcation entre le ciel bleu et la mer
impact frontal et pontage, d'ou contact polaire
Nos yeux s'croisent, comme les hauts jets d'matière au dessus des taches solaires
Cette strophe, bien plus qu' une lettre vulgaire
Révèle une différence majeure, comme celle existant entre le sable et le verre
Levons nos coeurs à la gloire de lampes dans le jardin secret des pères
Ou chaque seconde, passée, voit une pensée adressée à ses perles.
C'est une pensée adressée à mes perles.